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ZERO QUATRE, en Provence
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Publié depuis Eklablog

27 Juin 2026 , Rédigé par barbzi

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VIDEO / Printemps Eté 2025, Montagne de Lure

12 Juillet 2025 , Rédigé par barbzi

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Vallée de la Durance de Lurs au plateau de Valensole

5 Septembre 2026 , Rédigé par barbzi

 

 

 

 

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"La dette!", une construction bien utile aux gouvernants en 5e république inégalitaire et antidémocratique!

5 Septembre 2026 , Rédigé par barbzi

Bonjour Patrick Martin, vous procédez à un renversement de la réalité. Depuis quarante ans, c’est le MEDEF qui a réalisé un véritable « hold-up intellectuel et politique ». 
Au détriment des finances publiques, de notre protection sociale et des plus démunis. Qu’on en juge.
Le taux d’impôt sur les sociétés, qui est le principal impôt acquitté par les entreprises en France, est passé de 50 % en 1985 à 25 % en 2026. 
Il a été divisé par deux en une génération.
Dans le même temps, les grandes entreprises multinationales se sont mises à délocaliser une partie croissante de leurs bénéfices dans des paradis fiscaux, siphonnant les recettes fiscales de la France.
Un cas d’école : TotalEnergies, bien qu’employant 37 000 salariés dans l’Hexagone, n’y enregistre aucun bénéfice et n’y paie donc pas d’impôt sur les sociétés.
La conséquence de tout cela ?
Le taux effectif d’imposition des entreprises n’a certes pas baissé de moitié depuis les années 1980 (car des niches fiscales mitaient déjà l’impôt sur les sociétés dans ces années-là), mais il a lourdement chuté.
Et ce sont les grandes entreprises qui ont profité à plein de cet effondrement. Pas les PME, qui ne peuvent guère envoyer leurs profits à Singapour ou aux Bahamas.
D’après l’Insee, le taux effectif d’imposition des grandes entreprises est passé de 19,3 % en 2016 à 14,3 % en 2022. 
Le manque à gagner pour les finances publiques est considérable : de l’ordre de 20 milliards d’euros par an.
C’est l’équivalent du budget de l’enseignement supérieur qui s’est volatilisé, en moins d’une décennie.
Et il ne s’agit là que de la partie émergée de l’iceberg.
Car en parallèle de cette évolution, une autre, aux conséquences plus massives encore, a suivi son cours depuis trois décennies : la remise en cause de notre système de protection sociale né de la Seconde Guerre mondiale.
Pour le comprendre, il faut revenir sur ce qu’est une fiche de paie, car c’est ici que se révèle le projet global porté par le 
MEDEF depuis des années.
Une fiche de paie comporte trois montants : 
1. Le salaire net : ce qui arrive sur le compte bancaire du salarié. 
2. Le salaire brut, qui ajoute les cotisations dites salariales. 
3. Le salaire « super-brut » : coût total pour l'employeur, qui ajoute les cotisations dites patronales.
Toutes ces cotisations, qu’elles soient salariales ou patronales, constituent un prélèvement sur les salaires : elles réduisent les montants qui atterrissent sur les comptes en banque des travailleurs, relativement aux montants versés par leurs employeurs.
Ces prélèvements financent la protection sociale : notre système de retraite, l’assurance maladie qui permet à tous les Français d’avoir accès à la santé, l’assurance chômage, les allocations familiales, etc.
Depuis les années 1990, le MEDEF s’est battu pour réduire ces cotisations sociales.
Avec un immense succès : les exonérations de cotisations sociales atteignent désormais 90 milliards (!) d’euros par an, soit 3 % du PIB.
Ces baisses de cotisations ont creusé un trou considérable dans nos finances publiques.
Elles ont également forcé notre Sécurité sociale à réduire son périmètre, laissant le champ libre aux assurances privées – j’y reviendrai.
Pour remporter cette victoire, le MEDEF a mobilisé une rhétorique particulièrement trompeuse mais efficace : 
En renommant « charges » les cotisations sociales, en présentant comme un « fardeau » ces prélèvements qui permettent pourtant de financer des besoins vitaux – comme celui de se soigner ou d’élever des enfants –, en faisant croire que l’employeur « supporterait » ces cotisations, alors qu’il s’agit du salaire mis de côté et socialisé par les travailleurs pour se protéger des aléas de l’existence. 
C’est édifiant.
Ces baisses de cotisations sociales ont atteint des montants tels qu’elles ne trouvent plus guère de soutien parmi les économistes, même les mieux disposés.
Antoine Bozio et Etienne Wasmer – deux économistes qu’on ne peut pas accuser de gauchisme – concluaient ainsi, dans un rapport commandé par le gouvernement en 2023, que ces exonérations avaient été beaucoup trop loin. 
Pourtant, le MEDEF propose de remettre une pièce dans la machine.
Les 90 milliards de baisses de cotisations ne suffisent pas : il faut y ajouter 60 milliards supplémentaires.
Il faut encore « rapprocher le net du brut », d’après le Medef et certains candidats à l’élection présidentielle comme Gabriel Attal
et Édouard Philippe qui le soutiennent.
Qu’attendre d’une telle politique ? Il y a trois possibilités.
1/Soit ces baisses supplémentaires de cotisations ne sont pas financées.
Elles creuseraient alors encore plus nos déficits publics, déjà très élevés en raison de la baisse des recettes publiques depuis 2017.
Le déficit va en effet encore dépasser les 5 % du PIB en 2026, ce qui ne s’est jamais vu dans toute l’histoire de notre pays hors période de guerre, de grave crise économique ou de pandémie.
2/Deuxièmement, ces baisses de cotisations pourraient forcer la Sécurité sociale à réduire son champ d’intervention : hausse des franchises médicales, déremboursement de médicaments, hausse du « ticket modérateur » à l’hôpital, baisse des pensions de retraite, etc. 
Avec à la clé une détérioration de la protection des Français, ou bien (et les deux ne sont pas exclusifs) une extension du champ des assurances privées.
Dans ce cas de figure, au lieu de consacrer une partie de leur salaire au financement de la Sécurité sociale, les travailleurs paieraient une cotisation à des compagnies d’assurance privées : complémentaire santé, épargne retraite, etc.
C’est le modèle américain que je connais bien, ayant vécu 10 ans aux Etats-Unis et produit différents travaux sur ces sujets. 
Et le moins que l’on puisse dire c’est que ce modèle n’est pas probant, surtout en matière de santé : coûts prohibitifs, financement inique, inégalités majeures. 
28 millions d'Américains n'ont pas accès à l’assurance santé.
3/Enfin le manque à gagner pourrait être compensé, comme le propose le MEDEF, par une hausse de TVA : c’est le fameux projet de « TVA sociale ».
Cela vaut la peine de s’y attarder, car cette proposition risque d’être au cœur des débats de l’élection présidentielle à venir. 
Moins de cotisations sociales d’un côté, plus de TVA de l’autre : qui gagnerait et perdrait à ce jeu de bonneteau ?
Voici ce que l’on peut en dire, à la lumière des meilleures études disponibles.
- Une baisse des cotisations salariales ferait augmenter le salaire net des travailleurs concernés.
- Une baisse des cotisations patronales se traduirait en partie par des hausses de salaires nets, en partie par des hausses de profits pour les entreprises. 
- La hausse de la TVA renchérirait le prix des biens à la consommation. 
L’effet net de tout cela ?
- Pour les classes populaires et moyennes en emploi, l’effet net est neutre ou faible : la hausse de la TVA efface la hausse du salaire net. On reprend à la caisse du supermarché ce qui a été donné sur les feuilles de paie.
- Pour les travailleurs à haut salaire et les actionnaires, qui ne consomment qu’une partie de leurs revenus, l’effet est positif : la hausse du salaire net et des profits dépasse la hausse de la TVA.
- Enfin pour les personnes qui ne sont pas en emploi – retraités, chômeurs, allocataires du RSA, etc. – l’effet est très négatif : ces derniers subissent de plein fouet la hausse de la TVA, sans aucune compensation.
C’est donc cela la TVA dite « sociale » : redistribuer les revenus au profit des cadres supérieurs et des actionnaires, au détriment des plus démunis et des inactifs. 
Politique parfaitement inégalitaire, camouflée comme souvent sous une rhétorique trompeuse et une mise en œuvre pernicieuse.
Car cette politique revient précisément à faire baisser les prestations sociales (pensions de retraite, assurance chômage, RSA, etc.) sans le dire, tout en redistribuant les économies ainsi réalisées aux ménages les plus favorisés, sans le dire.
M. Patrick Martin, vouloir mettre fin au privilège fiscal des milliardaires n’est en rien un « hold up ». 
En revanche, affaiblir nos finances publiques déjà exsangues, importer en France le modèle américain d’assurance privée, et redistribuer les revenus au détriment des plus démunis, voilà le véritable « hold up intellectuel et politique ».
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Racines

23 Août 2026 , Rédigé par barbzi

Racines
Racines
Racines
Racines

J'aimerais vaquer dans le paysage.

Rencontrer mes congénères,

échanger des nouvelles, des impressions.

Qu'est-ce qui m'en empêche?

Mes racines.

Amin Maalouf: 
préface de son autobiographie:ORIGINES

"D’autres que moi auraient parlé de « racines »… Ce n’est pas mon vocabulaire. Je n’aime pas le mot « racine », et l’image encore moins. Les racines s’enfouissent dans le sol, se contorsionnent dans la boue, s’épanouissent dans les ténèbres ; elles retiennent l’arbre captif dès la naissance, et le nourrissent au prix d’un chantage : « Tu te libères, tu meurs ! »

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"Les petites patries" Jaurès ..."Les imbéciles heureux qui sont nés quelque part" Brassens... "Origines "Amin Maalouf

5 Juillet 2017 , Rédigé par barbzi

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"LES PETITES PATRIES"

(extrait)

"Les petites patries" Jaurès ..."Les imbéciles heureux qui sont nés quelque part" Brassens... "Origines "Amin Maalouf

 

"Les petites patries" Jaurès ..."Les imbéciles heureux qui sont nés quelque part" Brassens... "Origines "Amin Maalouf"Quand M.Poincaré ne profane pas ou ne "vulgarise" pas tout au moins le souvenir de la noble amitié de La Boétie et de Montaigne, quand il n'évoque pas "la ligne bleue des Vosges" pour se dispenser de prononcer une parole nette et vigoureuse de laïcité à la Ligue de l'Enseignement, il glorifie "les petites patries".

On sait qu'il a fait de la Lorraine sa chose: c'est sa Lorraine. Il a daigné aussi découvrir le Limousin. Et enfin il s'est aperçu que Toulouse avait des traditions de culture et d'art. J'oubliais de dire qu'il a célébré comme il convient l'équilibre de l'esprit girondin; encore une province; encore une petite patrie.

Oui, mais si M.Poincaré avait le droit ou le goût d'avoir des idées, s'il ne s'arrêtait pas toujours dans ses formules conventionnelles, élégantes et prudentes, au point où commencent la vérité hardie et le péril, il constaterait qu'à la fin de l'ancien régime les provinces, les "petites patries", étaient tombées en un déplorable état de langueur. détresse financière, détresse intellectuelle, détresse morale. 

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Amin Maalouf: 
préface de son autobiographie:ORIGINES

"D’autres que moi auraient parlé de « racines »… Ce n’est pas mon vocabulaire. Je n’aime pas le mot « racine », et l’image encore moins. Les racines s’enfouissent dans le sol, se contorsionnent dans la boue, s’épanouissent dans les ténèbres ; elles retiennent l’arbre captif dès la naissance, et le nourrissent au prix d’un chantage : « Tu te libères, tu meurs ! »

 Les arbres doivent se résigner , ils ont besoin de leurs racines ; les hommes pas. Nous respirons la lumière, nous convoitons le ciel, et quand nous nous enfonçons dans la terre, c’est pour pourrir. La sève du sol natal ne remonte pas par nos pieds vers la tête, nos pieds ne servent qu’à marcher. Pour nous, seules importent les routes. Ce sont elles qui nous convoient-de la pauvreté à la richesse ou à une autre pauvreté, de la servitude à la liberté ou à la mort violente. Elles nous promettent, elles nous portent, nous poussent, puis nous abandonnent. Alors nous crevons, comme nous étions nés, au bord d’une route que nous n’avions pas choisie.(...)"

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A BAS LA GUERRE! A bas les fauteurs de guerre!

21 Août 2026 , Rédigé par barbzi

Le chef d’état-major des armées, Fabien Mandon, a provoqué un électrochoc en déclarant lors du congrès des maires de France, le 18 novembre, que notre pays devait être prêt à « accepter de perdre ses enfants », face à la menace constituée par la Russie. « Ce qu’il nous manque (…) c’est la force d’âme pour accepter de nous faire mal pour protéger ce que l’on est », a-t-il estimé. 

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"Maladie contagieuse. Sitôt qu'un Etat augmente ses troupes, les autres soudain augmentent les leurs, de façon qu'on ne gagne rien par là, que la ruine commune." "...et on nomme paix cet effort de tous contre tous."
                                                                                          MONTESQUIEU
        "...Il faudra choisir 
entre Les canons et les pensions."
                                                                       
 
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Robespierre 
discours contre la guerre 1791
"La plus extravagante idée qui puisse naître dans la tête d'un politique est de croire qu'il suffise à un peuple d'entrer à main armée chez un peuple étranger pour lui faire adopter ses lois et sa constitution.               Personne n'aime les missionnaires armés; et le premier conseil que donne la nature et la prudence, c'est de les repousser comme des ennemis...
(...) quand le peuple (à Rome) réclamait ses droits contre les usurpations du sénat et des patriciens, le sénat déclarait la guerre, et le peuple, oubliant ses droits et ses outrages, ne s'occupait que de la guerre, laissait au sénat son empire, et préparait de nouveaux triomphes aux patriciens.
La guerre est bonne pour les officiers militaires, pour les ambitieux, pour les agioteurs qui spéculent sur ces sortes d'évènements; elle est bonne pour les ministres dont elle couvre les opérations d'un voile plus épais et presque sacré; elle est bonne pour la cour, elle est bonne pour le pouvoir exécutif dont elle augmente l'autorité, la popularité, l'ascendant; elle est bonne pour la coalition des nobles, des intrigants, des modérés qui gouvernent la France."
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La Sécu, elle est à nous!

21 Août 2026 , Rédigé par barbzi

 

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l'eau du bord

18 Août 2026 , Rédigé par barbzi

 

 

 

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Un article offert Faut-il refroidir la Terre? Peut-on sauver la planète en modifiant son atmosphère? La question n'a plus rien de théorique. Alors que le nombre de projets explose, parfois hors de tout cadre lég...

18 Août 2026 , Rédigé par barbzi

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